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NOUVEAU : De nombreux utilisateurs témoigne dans la presse professionnelle sur la méthode Rivalis |
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G Témoignage de Franck BESSON L’Avis de la Banque : CIC banque CIO >Paroles d’experts Rivalis :
RIVALIS, UN GARDE "FOU"
En février 2006, l’expert RIVALIS, Yves BONCOUR se présente à Laurent MENARD, ébéniste en Loire-Atlantique. L’homme n’est pas heureux. Quelque peu accablé par des soucis personnels, une séparation récente avec son plus ancien employé (initialement un ami) et surtout la lassitude de s’épuiser au travail pour des résultats décevants, il lui est difficile de retrouver l’énergie qu’il aimait tant à ses débuts. « Yves BONCOUR s’est bien présenté », se souvient Laurent MENARD, « il m’a expliqué son métier et puis il a su me poser les bonnes questions ».
Juin 2006, seulement quatre mois de méthode RIVALIS, c’est peu et pourtant les premiers signes de relance se font déjà reconnaître. « Attention », prévient d’emblée Laurent MENARD, « je ne suis pas du genre à donner dans la flatterie. Si je dis que ça marche, c’est que ça marche ! ». Nous voilà prévenus.
Petit retour sur l’histoire de Laurent MENARD qui crée son entreprise en 1996, après des années de salariat. « Un irrépressible besoin d’être indépendant, de sortir du fond de l’atelier et de rencontrer des clients », explique-t-il. Notre homme ne manque pas d’amis et à peine crée-t-il son entreprise qu’il a 6 mois de travail garanti. Mais pour la suite ? « Un gros coup de chance », reconnaît-il, « la Chambre des Métiers a communiqué mon nom à un cuisiniste qui recherchait d’urgence un partenaire pour réaliser du semi artisanal. Aujourd’hui encore, il représente de 15% de mon chiffre d’affaires ! »
Là où n’intervient pas la chance, à l’évidence, c’est dans l’élaboration des devis. Et Laurent MENARD, comme bon nombre d’entrepreneurs, est victime du syndrome du « petit prix ». Il le reconnaît volontiers « Je suis hanté par la peur d’être trop cher ». Il établit ses prix avec la fâcheuse habitude de sous estimer son temps. Cela donne des chantiers ahurissants comme cette immense bibliothèque en merisier sur laquelle Laurent est en total déficit. « Mais bon », en sourit-il, « je me connais donc j’apprends à me soigner ! ».
Bon an mal an, l’entreprise parvient à garder le cap et se transforme même en SARL en février 2004. Laurent MENARD, alors devenu gérant, travaille pour des bureaux d’étude qui lui confient des chantiers d’agencement de magasins et de bureaux. « Ce n’est pas de l’ébénisterie mais c’est plus rémunérateur », confie-t-il.
Laurent Ménard est un homme passionné dont le principal moteur est l’affectivité. Et l’homme a des rêves. Non pas des rêves de gloire, de puissance ou de fortune, mais des rêves de plaisir et de temps libre. « J’aimerais par exemple suivre des formations de perfectionnement ou apprendre de nouvelles choses comme le tournage de bois», explique-t-il, « mais avec 75 heures de travail hebdomadaire, dont 95% en production, ce n’est pas possible ».
Voilà donc ce que RIVALIS peut apporter à Laurent MENARD. En améliorant la gestion de la société et la rentabilité de ses chantiers, l’homme devrait peu à peu retrouver le plaisir et les valeurs de son noble métier.
En guise de conclusion, Laurent MENARD ajoute « Vous ne connaissez pas encore Yves BONCOUR ? Vous devriez… Cet homme possède quelque chose d’exceptionnel… Est-ce cette méthode RIVALIS ou bien est-ce son charisme naturel ? Les deux ? En tous cas, c’est positif ! ».
Témoignage de Laurent MENARD ébéniste en Loire Atlantique
Expert Rivalis : Yves BONCOUR
Dans le magasin repris par Franck BESSON, il y a 12 mois, on trouve des scooters Piaggio en versions 50 et 125 cm3, des quads, des motos, des voitures sans permis, et bien sûr des accessoires ainsi qu’un atelier pour les réparations et l’entretien. Le tout nécessitant tout de même l’emploi de 5 personnes.
Si les motos 125 cm3 restent un marché porteur, les plus grandes attentes de Franck BESSON en terme de bénéfices reposent surtout sur les voitures sans permis. « Elles n’ont plus rien à voir avec les véhicules que nous connaissions il y a 15 ans, précise-t-il, ce sont désormais de véritables petites voitures au design étudié, idéales pour une circulation urbaine ».
le grand souci de Franck BESSON réside aujourd’hui dans son manque de trésorerie, presque intégralement investie dans son stock qui s’élève à près de 35000 euros. « Chaque trimestre, ce manque de trésorerie me coûte cher en frais bancaires », déplore-t-il.
C’est pour revenir à une situation financière saine qu’il a choisi l’aide de Rivalis et de son expert Vincent CORDONNIER, lequel lui a été chaudement recommandé par un ami déjà utilisateur de la méthode.
A ce stade, moins de 4 mois après le début de cette collaboration, Franck n’a pas assez de recul pour apprécier les changements dans leur intégralité. Toutefois, il peut déjà constater une amélioration de sa rentabilité sur les véhicules d’occasion et sur les revenus générés par l’atelier.
« Sur ces deux postes, mes marges sont flexibles, à la différence du neuf sur lequel mes marges sont fixes », analyse-t-il.
Ce jeune chef d’entreprise de 33 ans est désormais optimiste. En 12 mois, à force de communication, de travail actif sur des fichiers clients et grâce à la création d’un site internet, il a pu reconquérir une clientèle qui avait en partie déserté l’ancien propriétaire.
« La dernière année, mon prédécesseur ne vendait plus que 20 véhicules alors que sur une même période nous en écoulons 46 », se félicite Franck. En conjuguant sa stratégie de développement commercial avec la gestion saine que lui offre la méthode Rivalis, tous les espoirs de reprise sont permis.
« L’entreprise sera carrément rentable en fin d’année », promet Franck BESSON qui nous donne rendez-vous pour nous le confirmer.
Rivalis: Vincent CORDONNIER
Jérôme OLIVIER est responsable de clientèle « professionnels » à la banque CIO, filiale 100 % du CIC (aujourd’hui appelée CIC BANQUE CIO). Avec 17 ans d’expérience dans la même banque et sa connaissance de la méthode RIVALIS, il offre un point de vue pertinent et de bon augure sur l’avenir des relations experts Rivalis - établissements bancaires.
Rivalis : A quelle occasion avec vous entendu parler pour la première fois de la méthode de gestion Rivalis ?
Jérôme OLIVIER : La première fois où on m’a présenté ce concept, c’était à l’occasion de l’étude du dossier de financement pour un des experts Rivalis. La banque avait suivi, confiante dans la viabilité du projet. J’ai ensuite rencontré un autre expert Rivalis, Corinne de PACHTERE, auprès de qui le premier expert m’avait recommandé.
Rivalis : Pourquoi cette recommandation ?
Jérôme OLIVIER : Sans doute a-t-il pensé, et à juste titre, qu’il serait plus simple pour Corinne de PACHTERE de m’avoir comme interlocuteur puisque je connaissais déjà Rivalis. Il n’avait pas tort, tous les responsables de clientèle ne connaissent pas et peuvent être un temps déroutés par le concept.
Rivalis : Quelle est d’après vous la légitimité de Rivalis ?
Jérôme OLIVIER : la banque, comme le comptable d’ailleurs, n’intervient pas à l’intérieur de l’entreprise pour la conseiller dans sa gestion, ce n’est pas son métier. Il y a donc un espace pour Rivalis. A mon niveau, je n’hésite pas à recommander cette méthode à mes clients qui ont des lacunes dans leur gestion et j’en parle également aux créateurs d’entreprises qui ont intérêt à bien gérer leur début d’activité.
Rivalis : Pourquoi les créateurs d’entreprise ?
Jérôme OLIVIER : Pour démarrer une entreprise, il faut accumuler les qualités. Etre bon professionnel dans son domaine, bon commercial, bon manager, bon négociateur et bien sûr, bon gestionnaire. Ca fait beaucoup ! Si Rivalis peut inciter les créateurs d’entreprise à facturer au bon coût et à ne pas se laisser déborder par le suivi des paiements, c’est un plus. L’expert Rivalis peut également les conseiller pour éviter qu’ils ne s’investissent trop sur un seul gros client, ce qui peut être catastrophique en cas de problème.
Rivalis : Qu’avez-vous constaté chez les entreprises qui ont choisi Rivalis ?
Jérôme OLIVIER : La courbe peut rapidement s’inverser, parfois en quelques mois. C’est toujours la trésorerie qui donne les premiers signes positifs. Si elle s’améliore, c’est qu’il y a un mieux.
Rivalis : En quoi la méthode Rivalis facilite-t-elle vos relations avec vos clients ?
Jérôme OLIVIER : Le principal intérêt à mes yeux, c’est la faculté offerte par Rivalis de pouvoir sortir un tableau de bord en temps direct et la qualité des prévisionnels. Très pratique !
« La combinaison outil & expert gestion, c’est la bonne solution »
Patrick Maublanc, expert Gestion Rivalis (69)
« En un mot, génial. »
Jacky Gasser, expert Gestion Rivalis (67)
« L’expert-comptable est là pour dire ce que l’entrepreneur a fait hier.
Nous on dit comment on construit demain. »
Yves Boncour, expert Gestion Rivalis (44)
« On fait gagner de l’argent à l’artisan, on évite à l’entreprise de déposer le bilan.
On est là pour soutenir l’entreprise. »
Eric Berthon, expert Gestion Rivalis (77)
« Nous souffrons d’un déficit de notoriété. C’est dommage car il y a un vrai
besoin de Rivalis dans les TPE. »
Philippe Darneau, expert Gestion Rivalis (85)